CONSTRUIRE L'AVENIR ENSEMBLE
 

28/01/2009

Pour d'autres solutions que les barrages

Dans un communiqué du 28 janvier 2009, l'association de consommateurs, la Facture d'eau est imbuvable, milite pour d'autres solutions que les barrages.

"Rappelons que notre alimentation en eau provient à 90 % des rivières, contre seulement 40 % en moyenne en France. La question se trouve posée avec la construction d'une nouvelle retenue sur la rivière l'Auzance. La consommation moyenne d'eau augmente peu, 1 % d'ici 2018, nous dit-on. Il s'agit plutôt de répondre aux besoins de la population touristique en cas de sécheresse, comme en 2003.

Seulement voilà, le Grenelle de l'environnement est passé par là, demandant de mettre un terme aux ruptures artificielles dans les cours d'eau. Pour cela il est nécessaire de réorienter l'économie vers moins de béton, moins de maïs, moins de consommation d'eau.

Que faut-il faire à notre avis ?

Pour accroître la ressource : installer une conduite d'alimentation à partir de la nappe alluviale de la Loire. Développer la recherche en eau souterraine, par exemple du côté d'Avrillé. Relier les réserves de Mervent à celle de l'Angle-Guignard, à partir de laquelle l'approvisionnement de la côte peut être assuré.

Pour inciter à l'économie d'eau :

  • baisser l'abonnement en le reportant sur le prix du mètre cube d'eau consommé.
  • Taxer les prélèvements d'eaux souterraines destinés à l'arrosage des cultures (les agriculteurs paient un centime d'euro le mètre cube aujourd'hui)
  • Supprimer les aides à l'irrigation du maïs, grosse consommatrice d'eau l'été en période de pénurie, afin d'inciter à la diversification des cultures.
  • Relever le prix du mètre cube d'eau en juillet et en août pour le diminuer les autres mois de l'année.
  • Fixer un abonnement par mobil-home pour l'eau et l'assainissement, pour que les Vendéens ne soient pas les seuls à supporter les surcoûts des besoins en eau du tourisme.

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